Hello!
Quelques petites infos sur Amsterdam, histoire de passer un week-end ou deux semaines dans cette ville très bien desservie.
Hébergement:
- Pas cher, bien situé et ti'dej copieux: L'auberge de jeunesse Stayokay Vondelpark
- Pas trop cher, testé salubre, personnel sympa: Freeland Hotel
- Hôtel sur les canaux: sur le Prinsengracht, ça doit être sympa, un hôtel de luxe....
Musées:
- museumplein: le musée Van Gogh, le Rijksmuseum, le Stedelijk museum,
- de Dam: Rembrandthuis, Nieuwe Kerk
- vestiaires à disposition
Dans la ville:
- vous repérerez vite la rue pour le shopping. Les magasins ferment tôt.
- un parc: le Vondelpark. Il y avait un tournoi de golf quand j'y avais été.
- un quartier: le begijnhof (arrêt Spui). http://www.amsterdamsights.com/attractions/hidden.html
- hors-pistes: le joordan. j'ai découvert récemment ses courts intérieurs (Hofjes). A voir ci-dessus...
- un canal: le Prinsengracht, avec son marché (Noordermarkt) certains jours, intersection Westerstraat
Mon adresse coup de coeur:
- Une chocolaterie sympa dans le quartier du Jordaan:
Jordino, Haarkellerduhj 25a, web: www.jordino.nl
Aux alentours:
- Visiter le parc à fleurs de Keukenhof (uniquement du 21 mars au 20 mai environ)
bon plan: prendre la navette pour Schiphol depuis le Vondelpark, puis bus pour Lisse (Keukenhof)
attention il y aura du monde à Schiphol airport pour prendre le bus.
après la visite du parc, possibilité de rejoindre Leiden (http://www.los.nu/magazine.php) en bus, visiter puis trains pour Amsterdam
- Les anciens ports de pêche et regarder les bateaux (ou bien pour faire du bateau ça doit pouvoir se trouver)
bus pour Marken, puis bateau pour Volendam, vélo ou à pied (c'est long) jusqu'à Edam. Bus pour Amsterdam
- Nationaal Park Zuid-Kennemerland
rejoindre IJmuiden en bateau NS depuis la Centraal Station, puis bus jusqu'à la côte.
traverser le parc direction Bloemendaal aan Zee. Sur la route N200 (Zeeweg), arrêts de bus pour la gare NS Haarlem.
il y a des pistes cyclables, et des sentiers plutôt sablonneux pour les piétons. à vous de voir si vous êtes un gros marcheur, et quel rythme vous souhaitez. ça dépend aussi du reste de votre séjour... regardez les cartes, et munissez vous d'une carte gps car on se perd très vite dans les dunes!! surtout que les sentiers sont sinueux et on ne sait pas forcément où ils mènent
- promenade et visite des moulins Kinderdijk. je sais que ça avait été pas très pratique. à vous de mener l'enquête sur les blogs et forums internet, http://9292.nl/en et http://www.ns.nl/en pour essayer de vous dépatouiller. Le moulin numéro 2 se visite, et il y a un petit "village marché" je crois. vélo recommandé car piste bonne et un canal... c'est rectiligne! attention aux périodes d'ouverture du moulin. renseignez-vous.
Si vous avez des questions n'hésitez pas. N'oubliez pas vos parapluies et vos lunettes de soleil. Le train ne coûte pas si cher (comme les ter), et prenez une carte de bus/tram pour la durée de votre séjour. Musées chers il y existe donc des pass Iamsterdam très cher (avec transport inclus). Vérifiez si c'est rentable pour vous. Magazine pour les étrangers http://www.xpat.nl
Bon voyage!
Affichage des articles dont le libellé est voyages. Afficher tous les articles
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17 octobre 2012
01 juillet 2012
echanges 2.0 (autopartage, hebergement, etc..)
Beaucoup d'actus ce week-end, dimanche pluvieux oblige.
L'occasion de visiter le musée des arts africains de Lyon, puis d'arpenter l'internet des voyageurs.
Bonne pioche aujourd'hui. Mini récapitulatif. Tu veux partir en voyage?
Pour ta carte bancaire de secours, skrill
Pour contacter tes potes à l'étranger, lebara
Avant de quitter Paris, tester quelques restos proposés par le guide Zagat
Assurer la relève de ses mandats électoraux
http://www.slate.fr/story/57905/legislatives-deputes-invalidation-conseil-constitutionnel
http://www.slate.fr/story/54981/faq-legislatives-jean-luc-melenchon-marine-le-pen
http://www.slate.fr/story/57863/legislatives-2012-second-tour-faq
Un peu de lecture économique avec de dossier de capital.fr sur la situation fiscale des riches en France
L'achat en ligne à l'international sur n'importe quel site en passant par overstock.com
Voyons tout d'abord ce qu'est "échanges 2.0".
Quelques dossier pour louer tout, de la voiture à l'appart
La voiture
http://www.radins.com/dossiers/louer-sa-voiture-a-particuliers-interessant,494.html
http://www.radins.com/dossiers/mettre-son-materiel-location-un-partage-gagnant,513.html
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/10/12/01016-20111012ARTFIG00732-j-ai-teste-la-location-de-voiture-entre-particuliers.php
L'hébergement
http://www.presse-citron.net/location-chez-lhabitant-un-comparateur-pour-trouver-les-meilleures-offres-des-sites-specialises
http://www.kalagan.fr/hotel-derniere-minute
J'y ai découvert un site pour les hotels en asie Agoda.fr
Le transport
http://voyagemalin.wordpress.com/2012/06/24/covoiturage-voyager-moins-cher-monde/
où j'y ai découvert http://www.carpooling.com/ le plus vaste réseau de covoiturage en Europe
L'autonomie en voyage
http://www.batterie-solaire.com
http://www.backcountry.com/brunton-solaris-flexible-personal-solar-panel
Et plus généralement l'équipement en voyage
http://www.trekmag.com/test-energie-solaire-photovoltaique-voyage-randonnee
http://voyagemalin.wordpress.com/2012/06/25/homeopathie-voyage-trousse-pharmacie/
http://www.voyageurs-du-net.com/
http://voyagemalin.wordpress.com/2012/06/23/comment-faire-sans-dentifrice/
Les blogs voyage
Un peu de philosophie de voyage
http://lesacados.com/avoir-un-regard-positif-voir-le-bien-en-voyage
http://lesacados.com/swami-prajnanpad-dire-oui
http://lesacados.com/4-raisons-de-ne-pas-prendre-de-photo-en-voyage
Quelques conseils
http://lesacados.com/prendre-des-photos-reussies-en-voyage
http://lesacados.com/faire-son-sac-a-dos-pour-trek-ou-voyage
http://www.slate.fr/story/58405/vacances-500-euros-camping-couchsurfing
http://www.instinct-voyageur.fr/bloguer-et-voyager-la-verite/
http://www.voyageplus.net/index.html
Ensuite, des idées voyages, en Bolivie sur le lac salé
http://avenue-reine-mathilde.over-blog.com/
Des conseils pour Barcelone pour la location d'appartements
Enfin un peu de détente
http://blogs.lesinrocks.com/bouillondeluxure/2012/04/06/lhomme-en-cuisine/
L'occasion de visiter le musée des arts africains de Lyon, puis d'arpenter l'internet des voyageurs.
Bonne pioche aujourd'hui. Mini récapitulatif. Tu veux partir en voyage?
Pour ta carte bancaire de secours, skrill
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Avant de quitter Paris, tester quelques restos proposés par le guide Zagat
Assurer la relève de ses mandats électoraux
http://www.slate.fr/story/57905/legislatives-deputes-invalidation-conseil-constitutionnel
http://www.slate.fr/story/54981/faq-legislatives-jean-luc-melenchon-marine-le-pen
http://www.slate.fr/story/57863/legislatives-2012-second-tour-faq
Un peu de lecture économique avec de dossier de capital.fr sur la situation fiscale des riches en France
L'achat en ligne à l'international sur n'importe quel site en passant par overstock.com
Voyons tout d'abord ce qu'est "échanges 2.0".
Quelques dossier pour louer tout, de la voiture à l'appart
La voiture
http://www.radins.com/dossiers/louer-sa-voiture-a-particuliers-interessant,494.html
http://www.radins.com/dossiers/mettre-son-materiel-location-un-partage-gagnant,513.html
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/10/12/01016-20111012ARTFIG00732-j-ai-teste-la-location-de-voiture-entre-particuliers.php
L'hébergement
http://www.presse-citron.net/location-chez-lhabitant-un-comparateur-pour-trouver-les-meilleures-offres-des-sites-specialises
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Le transport
http://voyagemalin.wordpress.com/2012/06/24/covoiturage-voyager-moins-cher-monde/
où j'y ai découvert http://www.carpooling.com/ le plus vaste réseau de covoiturage en Europe
L'autonomie en voyage
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Et plus généralement l'équipement en voyage
http://www.trekmag.com/test-energie-solaire-photovoltaique-voyage-randonnee
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http://voyagemalin.wordpress.com/2012/06/23/comment-faire-sans-dentifrice/
Les blogs voyage
Un peu de philosophie de voyage
http://lesacados.com/avoir-un-regard-positif-voir-le-bien-en-voyage
http://lesacados.com/swami-prajnanpad-dire-oui
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Quelques conseils
http://lesacados.com/prendre-des-photos-reussies-en-voyage
http://lesacados.com/faire-son-sac-a-dos-pour-trek-ou-voyage
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http://www.instinct-voyageur.fr/bloguer-et-voyager-la-verite/
http://www.voyageplus.net/index.html
Ensuite, des idées voyages, en Bolivie sur le lac salé
http://avenue-reine-mathilde.over-blog.com/
Des conseils pour Barcelone pour la location d'appartements
Enfin un peu de détente
http://blogs.lesinrocks.com/bouillondeluxure/2012/04/06/lhomme-en-cuisine/
10 juin 2012
Boucle rando entre Montreux et Fribourg
une petite vidéo pour vous mettre dans l'ambiance, plus bas sont les détails de cette boucle rando week-end, entre Montreux et Fribourg.
Matt Darey & Aeron Aether Feat Tiff Lacey Into The Blue Original Mix + Lyrics
Jour 1
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Jour 2
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Matt Darey & Aeron Aether Feat Tiff Lacey Into The Blue Original Mix + Lyrics
Jour 1
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Jour 2
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09 juin 2012
rando vélo: d'Annecy à Chambéry via Aix-les-Bains
Une petite balade sympathique d'Annecy à Chambéry via Aix-les-Bains.
Pauses recommandées à Saint-Jonoz au bord du lac, et à la buvette du col de Leschaux.
La partie la plus ennuyeuse à mon goût est entre Aix-les-Bains et le sud du lac.
Après, la coulée verte permet de rejoindre Chambéry en évitant la circulation automobile.
N'hésitez pas à prendre le temps de flâner à Annecy avant de prendre la route.
Agrandir le plan
Pauses recommandées à Saint-Jonoz au bord du lac, et à la buvette du col de Leschaux.
La partie la plus ennuyeuse à mon goût est entre Aix-les-Bains et le sud du lac.
Après, la coulée verte permet de rejoindre Chambéry en évitant la circulation automobile.
N'hésitez pas à prendre le temps de flâner à Annecy avant de prendre la route.
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10 août 2008
23 juillet 2008
19 août 2007
12 août 2007
Randonnée vélo en Pays de Cornouaille
De L'Odet à Sainte Anne
En résumé...
Commune de départ : QuimperKilométrage total : 59 Km
Difficulté : facile
A voir
Quimper : Cathédrale, musées, vieille ville, rivière Odet, Mont FrugyGouesnac'h : Pors Meillou, rives de l'Odet, Pors Keraign, château et parc de Boutiguéry
Bénodet : Station balnéaire, embarcadère pour les Iles Glénan
Fouesnant : Station balnéaire, chapelle de Kerbader, chapelle Sainte Anne
| Localités | N° Routes | Km partiel | Km total |
| Quimper, allées de Locmaria | D34 | - | - |
| Moulin du Pont | D234 | 8 | 8 |
| Pors Meillou | - | 4 | 12 |
| Gouesnac'h | - | 3 | 15 |
| Pors Kéraign | - | 2 | 17 |
| Menez Saint-Jean | D34 | - | - |
| Bénodet | Corniche | 5 | 22 |
| Le Letty par la corniche | D44 | 3 | 25 |
| Pont Henvez | D134 | 3 | 28 |
| Mousterlin | D145 | 4 | 32 |
| Kerbader | D145 | 3 | 35 |
| Fouesnant | - | 4 | 39 |
| Sainte Anne | - | 1 | 40 |
| Pleuven | - | 3 | 43 |
| Clohars Fouesnant | D34 | 3 | 46 |
| Moulin du Pont | - | 4 | 50 |
| Le Lendu | D783 | - | - |
| Ergué-Armel | - | 6 | 56 |
| Quimper | - | 3 | 59 |
source : finisteretourisme.com
30 janvier 2007
wwoofing
Courrier international - n° 785 - 17 nov. 2005
Voyage
CARDER, PLANTER, VENDANGER - Vacances écolo en Australie
Combiner voyage et quelques travaux manuels dans des fermes biologiques : pour les jeunes candidats à l’aventure, c’est un bon moyen d’échapper à l’éternelle auberge de jeunesse.
Quelque part en Tasmanie, enfoncée jusqu’aux chevilles dans la boue d’un champ détrempé, je m’efforce de limer les sabots d’une chèvre en chaleur tandis qu’elle tente de me renvoyer sur le continent d’un coup de pied bien senti. Ce n’est que l’une des nombreuses occasions où, au cours de mon wwoofing, je me suis demandée ce que diable j’étais venue faire là. Le concept de wwoofing vient de Willing Workers On Organic Farms [travailleurs motivés dans l’agriculture biologique], un organisme international grâce auquel des voyageurs peuvent échanger leur bras contre le gîte et le couvert dans des exploitations ou des fermes du monde entier. Certains n’y voient qu’un moyen de voyager à bas prix ; d’autres sont là pour apprendre des techniques d’agriculture biologique ou alternative, tandis que beaucoup sautent sur l’occasion pour rencontrer de “vraies” gens et échapper à la ronde sans fin des lits superposés dans les auberges de jeunesse.
Pour moi, c’était une façon de combiner voyage et travaux manuels dans l’espoir d’oublier une histoire d’amour malheureuse. C’est ainsi que je me suis retrouvée, dans le désordre, à tailler la vigne dans l’Etat de Victoria, à extirper du fumier de vieilles cornes de vache dans une ferme de la Nouvelle-Galles du Sud, à carder de la laine pour en faire du feutre en Tasmanie. La quantité de travail à fournir, la convivialité des hôtes, le fait qu’ils soient estampillés bio ou non : tout cela peut varier radicalement d’un endroit à l’autre. En contrepartie de modiques frais d’inscription, les wwoofers reçoivent la liste de toutes les propriétés membres de l’organisation (plus de 1 400 en Australie).
Vous apprendrez vite à la décoder. A moins que les germes de soja et le chant n’occupent une grande place dans votre vie, vous ferez bien, par exemple, d’éviter la communauté Dharmananda ou Oneness Incorporated. En tant que jeune fille délicate de la ville, j’avoue avoir écarté les descriptions du type “authentiques W-C australiens”, “douches dans les buissons” ou “nous n’avons pas l’électricité, pensez à vous munir de torches électriques”. Avant d’être passée experte en lecture entre les lignes, j’ai tout de même réussi à me retrouver coincée dans l’Etat de Victoria avec un couple d’écolos amoureux de musique folk et néanmoins totalement privés de joie de vivre. Dépourvue de chauffage, leur maison crasseuse était glaciale. J’ai passé chez eux deux jours à repiquer sur leur terrain des plants d’eucalyptus que je devais ensuite protéger avec des emballages de lait en carton. Alors que le travail était en lui-même plutôt satisfaisant (et me laissait les mains délicieusement parfumées), la perspective de passer une soirée de plus à boire de la bière chaude et visqueuse brassée maison en compagnie des cousins de mes hôtes m’est apparue au-dessus de mes forces. J’avais prévu de rester une semaine ; j’ai donc comploté pour mon évasion en téléphonant en cachette à des compagnies d’autocars avant de foncer vers le sud, direction Great Ocean Road [considérée comme l’une des plus belles routes côtières du monde].
Ce qui fait la beauté du wwoofing, c’est un engagement totalement bénévole que l’on est libre de rompre à tout moment. Généralement, on appelle sa famille d’accueil pour se mettre d’accord sur la durée du séjour - officiellement deux nuits minimum, mais certaines fermes peuvent exiger un séjour d’au moins une semaine. Cependant, puisqu’il n’y a aucun échange d’argent, il est toujours possible de mettre les voiles (pourvu que les horaires d’autocar le permettent). Les gîtes les plus confortables (comme une maison en bord de mer à Byron Bay, dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud, où les wwoofers bénéficient d’un libre accès à la source thermale et à la piscine en échange de deux heures de travail par jour) affichent complet très rapidement.
Beaucoup de femmes voyageant seules choisissent le wwoofing. Cependant, il n’est pas réservé aux jeunes à budget serré qui cherchent un moyen peu onéreux de découvrir le pays. Les vignerons du Victoria chez qui j’ai séjourné ont un jour vu débarquer le directeur général d’une compagnie d’informatique canadienne dans une Audi flambant neuve, le coffre plein d’alcool, qui recherchait une nouvelle “expérience de vacances”. Cela dit, les hôtes accueillent plus souvent des étudiants sud-coréens désireux d’améliorer leur anglais, bien qu’il soit difficile de trouver dans un manuel scolaire le dialecte utilisé dans ce genre d’exploitation.
Le sérieux de l’engagement biologique des hôtes peut, lui aussi, être sujet à caution. Mes viticulteurs du Victoria étaient assurément plus enclins à savourer le fruit de leur labeur qu’à étudier sérieusement la meilleure façon de se passer de pesticides. En revanche, sur un domaine situé près de Gilgandra, au fin fond de la Nouvelle-Galles du Sud, j’ai séjourné chez un couple de fermiers australiens ordinaires qui avaient adopté la forme la plus extrême d’élevage biologique et biodynamique. Tandis que leurs enfants s’empiffraient de crèmes glacées et de tourtes à la viande surgelées, leurs moutons, eux, étaient tendrement traités aux remèdes homéopathiques et leurs poulets erraient librement, picorant çà et là du grain bio.
Une fois, j’ai passé des heures à extraire du fumier de vieilles cornes de vaches, que l’on enterre à une phase de la lune bien précise et qu’on laisse enfouies des mois durant jusqu’à ce que la mixture devienne très fertile – semble-t-il. Quiconque a vu des poules glousser joyeusement à travers champs avant de devoir nettoyer à la laine d’acier une centaine d’œufs biodynamiques souillés de fiente sait que les œufs bio du supermarché du coin, même un peu plus chers, sont encore vraiment donnés. J’ai aussi découvert que rien ne fait mieux apprécier une bonne douche, une bière fraîche et un repas copieux à la fin de la journée que d’avoir chevauché un quad pour conduire un troupeau, immobilisé des moutons pendant qu’on leur administrait leurs médicaments ou encore découpé du métal à la scie circulaire en plein cagnard. Même si les compétences que j’ai acquises ne devraient m’être que de peu d’utilité à mon retour dans le nord de Londres, j’ai tout de même développé de jolis muscles dont je pouvais m’enorgueillir. Le petit ami indélicat n’occupait plus mon esprit (du moins, plus en permanence), et j’ai fait la connaissance de gens que je n’aurais jamais rencontrés en temps normal, et encore moins fréquentés une semaine entière dans des endroits que je n’aurais jamais non plus découverts seule.
Passer des heures à extraire du fumier de vieilles cornes
Quand j’ai atterri en Tasmanie, Karen, mon hôtesse, est venue me chercher au ferry et m’a conduite à travers une campagne magique, verte et luxuriante, aux allures de Moomin Valley [une bande dessinée finlandaise]. Nous sommes arrivées dans une maison cachée au bout d’une longue piste sinueuse et poussiéreuse, sans aucune autre habitation alentour. C’était comme pénétrer un autre monde et, pendant une semaine, j’ai fait partie de la famille, à m’occuper de leurs deux petites filles, à nourrir les chevreaux au biberon, à désherber leur petit carré de légumes bio et à carder de la laine pour en faire du feutre. Karen et moi passions la matinée dans la remise, dès que les fillettes étaient à l’école, à transformer le feutre en chapeaux et en couvre-bouteilles aux couleurs vives. Le samedi, nous avons emporté les chapeaux au marché de Salamanque, à Hobart, la capitale de l’île. Debout derrière l’étal, en vendant ces chapeaux que j’avais fabriqués moi-même, je me suis sentie étrangement fière de mon travail artisanal, et un léger sentiment de supériorité m’a envahie face aux hordes de touristes qui traînaient sur le marché.
Lorsqu’on voyage (en particulier quand on est une jeune femme), on n’a pas souvent l’occasion de découvrir un pays de l’intérieur si facilement, si rapidement et sans danger. Même si vous n’éprouvez pas le moindre intérêt pour l’élevage ou l’agriculture biologiques, le wwoofing offre une excellente alternative au baroud solitaire. Voyager ainsi, c’est une grande loterie pour aventuriers. C’est vrai que l’on risque d’atterrir dans la Ferme de l’inconfort, mais on peut aussi mieux tomber la fois suivante et se retrouver, comme ça m’est arrivé, assis sous une véranda à admirer des vignes à perte de vue en savourant du vin et un steak au barbecue – et tout cela contre quelques heures de bon vieux labeur un peu rude. Si vous voulez séjourner à peu de frais en immersion totale dans un pays et, tant que vous y êtes, acquérir de nouvelles compétences (plus ou moins utiles), c’est le moyen idéal. Pour oublier vos déboires sentimentaux, par contre, c’est moins efficace. Mon petit ami indélicat et moi-même projetons d’emmener notre bébé en wwoofing dès qu’il sera assez grand.
Kathryn Good
The Independent
• Internet
Informations concernant les visas et “autorisations électroniques de voyage” : ambassade d’Australie en France
http://www.france.embassy.gov.au/
Le site international de WWOOF :
http://www.wwoof.org/
WWOOF Australie :
http://www.wwoof.com.au/
Work and Travel Company (http://www.worktravelcompany.com/) propose des opportunités de “vacances-travail” en Australie.
Ils accueillent, logent et trouvent des petits boulots pour ceux qui sont intéressés. Pages en français.
Pour trouver une auberge de jeunesse en Australie :
http://www.itchy-feet.com.au/australia/index1.html et http://www.hostelaustralia.com/
Deux sites touristiques très complets sur Byron Bay :
http://www.visitbyronbay.com/ et http://www.byronbay.com/
Pour se loger à Byron Bay, hôtels, locations et auberges de jeunesse :
http://www.byronbayaccom.net.
• Carnet de route
S’Y RENDRE • Au départ de Paris, plusieurs compagnies aériennes proposent des vols vers l’Australie, dont Singapour Airlines, Qantas et Air France. Le prix du billet varie entre 1 500 euros et 7 000 euros. Possibilité de prendre des billets open jaw, qui permettent de repartir d’une autre ville que celle où l’on a atterri. Pour un séjour de moins de trois mois, le visa n’est pas nécessaire, mais il faut une “autorisation électronique de voyage” que l’on peut obtenir sur Internet pour 20 dollars australiens [15 euros] ou dans une agence de voyages. Entre 18 et 31 ans, on peut faire la demande d’un visa “vacances-travail” d’un an, qui permet d’avoir un emploi rémunéré ponctuel ou saisonnier. Son coût est de 180 dollars australiens.
SE LOGER • Pour devenir membre de WWOOF, il faut s’inscrire dans l’antenne du pays où l’on souhaite se rendre. Le prix de l’inscription et le nombre de maisons d’accueil varient d’un Etat à l’autre. Pour l’Australie, l’inscription annuelle coûte 50 dollars pour une personne ou 60 dollars pour deux personnes voyageant ensemble. Elle donne accès à la liste des fermes WWOOF du pays, que l’on contacte ensuite soi-même. Plusieurs fermes acceptent les enfants, mais il faut s’en assurer au préalable. Sur les 1 500 sites australiens, quelques centaines ne sont pas des fermes biologiques. Ces lieux doivent néanmoins remplir certains critères culturels ou éthiques (en rapport avec l’écologie). On trouve par exemple un centre de yoga à Sydney, une colonie d’artistes dans le Queensland, un écrivain qui vit sur un bateau, ou un éco-hôtel dans la forêt tropicale. En moyenne, les fermes et maisons d’hôtes demandent à leurs invités de fournir six heures de travail par jour, six jours par semaine, sans rémunération.
À VOIR • Dans le nord-est de la Nouvelle-Galles du Sud, Byron Bay est la capitale hippie de l’Australie et le symbole de tout ce qui est culture alternative, biologique et naturelle. Avec ses plages splendides et son microclimat, elle est aussi l’un des hauts lieux du surf. Bien que l’endroit soit devenu très touristique, cette petite enclave a su préserver son authenticité. Il y a de nombreuses promenades à faire dans la campagne, la forêt tropicale et le long de la côte sauvage. La plus jolie d’entre elles vous mène au phare du cap Byron, l’endroit le plus à l’est du pays. La vue y est fabuleuse, et on peut y voir le lever du soleil avant le reste du pays. En partant du phare, et en prenant la promenade qui longe la côte, on peut également voir des dauphins, qui sont nombreux dans ces eaux, et, suivant les saisons, des baleines qui remontent vers le nord.
source: http://www.courrierinternational.com/voyage/article.asp?obj_id=57221
Voyage
CARDER, PLANTER, VENDANGER - Vacances écolo en Australie
Combiner voyage et quelques travaux manuels dans des fermes biologiques : pour les jeunes candidats à l’aventure, c’est un bon moyen d’échapper à l’éternelle auberge de jeunesse.
Quelque part en Tasmanie, enfoncée jusqu’aux chevilles dans la boue d’un champ détrempé, je m’efforce de limer les sabots d’une chèvre en chaleur tandis qu’elle tente de me renvoyer sur le continent d’un coup de pied bien senti. Ce n’est que l’une des nombreuses occasions où, au cours de mon wwoofing, je me suis demandée ce que diable j’étais venue faire là. Le concept de wwoofing vient de Willing Workers On Organic Farms [travailleurs motivés dans l’agriculture biologique], un organisme international grâce auquel des voyageurs peuvent échanger leur bras contre le gîte et le couvert dans des exploitations ou des fermes du monde entier. Certains n’y voient qu’un moyen de voyager à bas prix ; d’autres sont là pour apprendre des techniques d’agriculture biologique ou alternative, tandis que beaucoup sautent sur l’occasion pour rencontrer de “vraies” gens et échapper à la ronde sans fin des lits superposés dans les auberges de jeunesse.
Pour moi, c’était une façon de combiner voyage et travaux manuels dans l’espoir d’oublier une histoire d’amour malheureuse. C’est ainsi que je me suis retrouvée, dans le désordre, à tailler la vigne dans l’Etat de Victoria, à extirper du fumier de vieilles cornes de vache dans une ferme de la Nouvelle-Galles du Sud, à carder de la laine pour en faire du feutre en Tasmanie. La quantité de travail à fournir, la convivialité des hôtes, le fait qu’ils soient estampillés bio ou non : tout cela peut varier radicalement d’un endroit à l’autre. En contrepartie de modiques frais d’inscription, les wwoofers reçoivent la liste de toutes les propriétés membres de l’organisation (plus de 1 400 en Australie).
Vous apprendrez vite à la décoder. A moins que les germes de soja et le chant n’occupent une grande place dans votre vie, vous ferez bien, par exemple, d’éviter la communauté Dharmananda ou Oneness Incorporated. En tant que jeune fille délicate de la ville, j’avoue avoir écarté les descriptions du type “authentiques W-C australiens”, “douches dans les buissons” ou “nous n’avons pas l’électricité, pensez à vous munir de torches électriques”. Avant d’être passée experte en lecture entre les lignes, j’ai tout de même réussi à me retrouver coincée dans l’Etat de Victoria avec un couple d’écolos amoureux de musique folk et néanmoins totalement privés de joie de vivre. Dépourvue de chauffage, leur maison crasseuse était glaciale. J’ai passé chez eux deux jours à repiquer sur leur terrain des plants d’eucalyptus que je devais ensuite protéger avec des emballages de lait en carton. Alors que le travail était en lui-même plutôt satisfaisant (et me laissait les mains délicieusement parfumées), la perspective de passer une soirée de plus à boire de la bière chaude et visqueuse brassée maison en compagnie des cousins de mes hôtes m’est apparue au-dessus de mes forces. J’avais prévu de rester une semaine ; j’ai donc comploté pour mon évasion en téléphonant en cachette à des compagnies d’autocars avant de foncer vers le sud, direction Great Ocean Road [considérée comme l’une des plus belles routes côtières du monde].
Ce qui fait la beauté du wwoofing, c’est un engagement totalement bénévole que l’on est libre de rompre à tout moment. Généralement, on appelle sa famille d’accueil pour se mettre d’accord sur la durée du séjour - officiellement deux nuits minimum, mais certaines fermes peuvent exiger un séjour d’au moins une semaine. Cependant, puisqu’il n’y a aucun échange d’argent, il est toujours possible de mettre les voiles (pourvu que les horaires d’autocar le permettent). Les gîtes les plus confortables (comme une maison en bord de mer à Byron Bay, dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud, où les wwoofers bénéficient d’un libre accès à la source thermale et à la piscine en échange de deux heures de travail par jour) affichent complet très rapidement.
Beaucoup de femmes voyageant seules choisissent le wwoofing. Cependant, il n’est pas réservé aux jeunes à budget serré qui cherchent un moyen peu onéreux de découvrir le pays. Les vignerons du Victoria chez qui j’ai séjourné ont un jour vu débarquer le directeur général d’une compagnie d’informatique canadienne dans une Audi flambant neuve, le coffre plein d’alcool, qui recherchait une nouvelle “expérience de vacances”. Cela dit, les hôtes accueillent plus souvent des étudiants sud-coréens désireux d’améliorer leur anglais, bien qu’il soit difficile de trouver dans un manuel scolaire le dialecte utilisé dans ce genre d’exploitation.
Le sérieux de l’engagement biologique des hôtes peut, lui aussi, être sujet à caution. Mes viticulteurs du Victoria étaient assurément plus enclins à savourer le fruit de leur labeur qu’à étudier sérieusement la meilleure façon de se passer de pesticides. En revanche, sur un domaine situé près de Gilgandra, au fin fond de la Nouvelle-Galles du Sud, j’ai séjourné chez un couple de fermiers australiens ordinaires qui avaient adopté la forme la plus extrême d’élevage biologique et biodynamique. Tandis que leurs enfants s’empiffraient de crèmes glacées et de tourtes à la viande surgelées, leurs moutons, eux, étaient tendrement traités aux remèdes homéopathiques et leurs poulets erraient librement, picorant çà et là du grain bio.
Une fois, j’ai passé des heures à extraire du fumier de vieilles cornes de vaches, que l’on enterre à une phase de la lune bien précise et qu’on laisse enfouies des mois durant jusqu’à ce que la mixture devienne très fertile – semble-t-il. Quiconque a vu des poules glousser joyeusement à travers champs avant de devoir nettoyer à la laine d’acier une centaine d’œufs biodynamiques souillés de fiente sait que les œufs bio du supermarché du coin, même un peu plus chers, sont encore vraiment donnés. J’ai aussi découvert que rien ne fait mieux apprécier une bonne douche, une bière fraîche et un repas copieux à la fin de la journée que d’avoir chevauché un quad pour conduire un troupeau, immobilisé des moutons pendant qu’on leur administrait leurs médicaments ou encore découpé du métal à la scie circulaire en plein cagnard. Même si les compétences que j’ai acquises ne devraient m’être que de peu d’utilité à mon retour dans le nord de Londres, j’ai tout de même développé de jolis muscles dont je pouvais m’enorgueillir. Le petit ami indélicat n’occupait plus mon esprit (du moins, plus en permanence), et j’ai fait la connaissance de gens que je n’aurais jamais rencontrés en temps normal, et encore moins fréquentés une semaine entière dans des endroits que je n’aurais jamais non plus découverts seule.
Passer des heures à extraire du fumier de vieilles cornes
Quand j’ai atterri en Tasmanie, Karen, mon hôtesse, est venue me chercher au ferry et m’a conduite à travers une campagne magique, verte et luxuriante, aux allures de Moomin Valley [une bande dessinée finlandaise]. Nous sommes arrivées dans une maison cachée au bout d’une longue piste sinueuse et poussiéreuse, sans aucune autre habitation alentour. C’était comme pénétrer un autre monde et, pendant une semaine, j’ai fait partie de la famille, à m’occuper de leurs deux petites filles, à nourrir les chevreaux au biberon, à désherber leur petit carré de légumes bio et à carder de la laine pour en faire du feutre. Karen et moi passions la matinée dans la remise, dès que les fillettes étaient à l’école, à transformer le feutre en chapeaux et en couvre-bouteilles aux couleurs vives. Le samedi, nous avons emporté les chapeaux au marché de Salamanque, à Hobart, la capitale de l’île. Debout derrière l’étal, en vendant ces chapeaux que j’avais fabriqués moi-même, je me suis sentie étrangement fière de mon travail artisanal, et un léger sentiment de supériorité m’a envahie face aux hordes de touristes qui traînaient sur le marché.
Lorsqu’on voyage (en particulier quand on est une jeune femme), on n’a pas souvent l’occasion de découvrir un pays de l’intérieur si facilement, si rapidement et sans danger. Même si vous n’éprouvez pas le moindre intérêt pour l’élevage ou l’agriculture biologiques, le wwoofing offre une excellente alternative au baroud solitaire. Voyager ainsi, c’est une grande loterie pour aventuriers. C’est vrai que l’on risque d’atterrir dans la Ferme de l’inconfort, mais on peut aussi mieux tomber la fois suivante et se retrouver, comme ça m’est arrivé, assis sous une véranda à admirer des vignes à perte de vue en savourant du vin et un steak au barbecue – et tout cela contre quelques heures de bon vieux labeur un peu rude. Si vous voulez séjourner à peu de frais en immersion totale dans un pays et, tant que vous y êtes, acquérir de nouvelles compétences (plus ou moins utiles), c’est le moyen idéal. Pour oublier vos déboires sentimentaux, par contre, c’est moins efficace. Mon petit ami indélicat et moi-même projetons d’emmener notre bébé en wwoofing dès qu’il sera assez grand.
Kathryn Good
The Independent
• Internet
Informations concernant les visas et “autorisations électroniques de voyage” : ambassade d’Australie en France
http://www.france.embassy.gov.au/
Le site international de WWOOF :
http://www.wwoof.org/
WWOOF Australie :
http://www.wwoof.com.au/
Work and Travel Company (http://www.worktravelcompany.com/) propose des opportunités de “vacances-travail” en Australie.
Ils accueillent, logent et trouvent des petits boulots pour ceux qui sont intéressés. Pages en français.
Pour trouver une auberge de jeunesse en Australie :
http://www.itchy-feet.com.au/australia/index1.html et http://www.hostelaustralia.com/
Deux sites touristiques très complets sur Byron Bay :
http://www.visitbyronbay.com/ et http://www.byronbay.com/
Pour se loger à Byron Bay, hôtels, locations et auberges de jeunesse :
http://www.byronbayaccom.net.
• Carnet de route
S’Y RENDRE • Au départ de Paris, plusieurs compagnies aériennes proposent des vols vers l’Australie, dont Singapour Airlines, Qantas et Air France. Le prix du billet varie entre 1 500 euros et 7 000 euros. Possibilité de prendre des billets open jaw, qui permettent de repartir d’une autre ville que celle où l’on a atterri. Pour un séjour de moins de trois mois, le visa n’est pas nécessaire, mais il faut une “autorisation électronique de voyage” que l’on peut obtenir sur Internet pour 20 dollars australiens [15 euros] ou dans une agence de voyages. Entre 18 et 31 ans, on peut faire la demande d’un visa “vacances-travail” d’un an, qui permet d’avoir un emploi rémunéré ponctuel ou saisonnier. Son coût est de 180 dollars australiens.
SE LOGER • Pour devenir membre de WWOOF, il faut s’inscrire dans l’antenne du pays où l’on souhaite se rendre. Le prix de l’inscription et le nombre de maisons d’accueil varient d’un Etat à l’autre. Pour l’Australie, l’inscription annuelle coûte 50 dollars pour une personne ou 60 dollars pour deux personnes voyageant ensemble. Elle donne accès à la liste des fermes WWOOF du pays, que l’on contacte ensuite soi-même. Plusieurs fermes acceptent les enfants, mais il faut s’en assurer au préalable. Sur les 1 500 sites australiens, quelques centaines ne sont pas des fermes biologiques. Ces lieux doivent néanmoins remplir certains critères culturels ou éthiques (en rapport avec l’écologie). On trouve par exemple un centre de yoga à Sydney, une colonie d’artistes dans le Queensland, un écrivain qui vit sur un bateau, ou un éco-hôtel dans la forêt tropicale. En moyenne, les fermes et maisons d’hôtes demandent à leurs invités de fournir six heures de travail par jour, six jours par semaine, sans rémunération.
À VOIR • Dans le nord-est de la Nouvelle-Galles du Sud, Byron Bay est la capitale hippie de l’Australie et le symbole de tout ce qui est culture alternative, biologique et naturelle. Avec ses plages splendides et son microclimat, elle est aussi l’un des hauts lieux du surf. Bien que l’endroit soit devenu très touristique, cette petite enclave a su préserver son authenticité. Il y a de nombreuses promenades à faire dans la campagne, la forêt tropicale et le long de la côte sauvage. La plus jolie d’entre elles vous mène au phare du cap Byron, l’endroit le plus à l’est du pays. La vue y est fabuleuse, et on peut y voir le lever du soleil avant le reste du pays. En partant du phare, et en prenant la promenade qui longe la côte, on peut également voir des dauphins, qui sont nombreux dans ces eaux, et, suivant les saisons, des baleines qui remontent vers le nord.
source: http://www.courrierinternational.com/voyage/article.asp?obj_id=57221
10 septembre 2006
04 septembre 2006
16 août 2006
27 juillet 2006
19 juillet 2006
15 juin 2006
[VOLS SECS] Sites utiles
source: http://www.reidsguides.com
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10 mai 2006
Si les lointains vous attirent
"Pas besoin de plus de deux fois le smic pour faire un tour du monde", assurent les globe-trotters. Il existe un grand nombre de bourses. Parmi les plus connues, les Bourses de l'Aventure/Direct Medica, accordées par la Guilde européenne du Raid, Déclic Jeunes (Fondation de France), Paris Jeunes Aventures (Mairie de Paris, bourses gérées par ABM), la Fondation Bleustein-Blanchet pour la Vocation, Défi Jeunes (ministère de la Jeunesse et des Sports), la bourse de voyage Zellidja, Lonely Planet, Gote-Tex Initiative : ppour celles-ci et d'autres, voir le site www.la-guilde.org. Sans oublier les collectivités locales, peu sollicitées mais prêtes à promouvoir une de leurs ouailles. "Rien de nouveau sous le soleil, note l'écrivain-voyageur Sylvain Tesson. Jadis, les explorateurs demandaient des subsides au pape ou au roi, aujourd'hui ils les demandent aux conseils régionaux." A signaler, pour la mutualisation des bons tuyaux et des jobs sur place, www.teli.asso.fr, et un réseau mondial d'hébergement mutuel, www.hospitalityclub.org.
Dominique Foing
p99 27 avril 2006 Le nouvel Observateur, #2164
Dominique Foing
p99 27 avril 2006 Le nouvel Observateur, #2164
16 avril 2006
Marques polonaises de vêtements féminins
MEPI
Progress
Ryłko
L'équivalent de promod, etam, et triumph, en France
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L'équivalent de promod, etam, et triumph, en France
15 mars 2006
15 janvier 2006
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