07 janvier 2007

Playlist YouTube

une playlist YouTube vient d'être ajoutée au site.
elle se trouve dans la sidebar de droite, sous la radio.

Sites de recettes de cuisine

confidentielles.com
aufeminin.com
marmiton.org
cuisine.elle.fr
femmes.msn.fr
femina.fr
linternaute.com

06 janvier 2007

Bonnes résolutions

1/ Me désabonner de toutes les newsletters que je n'ai pas le temps de lire de toute manière.
Ca prend un temps fou, et ça ne m'apporte rien.

2/ Préférer systématiquement les ebooks aux liens hypertexts. La lecture est beaucoup plus sélective et exhaustive. 2007 est une année ouverte, donc sortons des gonds.

3/ Me désinscrire de plein de sites qui ne servent à rien, et sur lesquels ne ne vais jamais.
entre veille informative et pro-active, il y a une mesure. 2006 fut l'année des s'miles -vous savez, ce sytème marketing qui ne rapporte strictement rien à l'utilisateur, aucune contrepartie nada-
Fini les courses le jeudi pour gagner 2*0.10€. Plutot consacrer cette énergie pour négocier une augmentation de salaire. Et oui, je reviens à mes vieux principes: mieux vaut gagner 800€ de plus par mois plutot qu'essayer en vain d'etre près de ses sous au centime près. En bref, faire des efforts qui payent, et non pas d'illusoires efforts.

4/ Etre systématiquement offreur que demandeur. (plusjamaisseul.net)

5/Laisser de côté cette fameuse guerre des sexes
Entre le côté primaire et le côté civilisé, lequel d'entre eux l'emporte?
Peu importe. Le monde animal à vécu pendant des millénaires, en dépassant cette question.

6/ Jean-Marie Bigard vs Frank Dubosc:
Faire preuve de montre de mesure. Entre n'exister que par les autres, et être égocentrique, ne pas se diriger vers les extrêmes.

7/ Un poème pour finir, de Robert Lamoureux.
Découvert par JMB. Je suis admiratif comment, avec la récurrence 2-3 trucs de scène, il parvient à remplir le stade de france.

L'éloge de la fatigue - Robert Lamoureux

L'éloge de la fatigue

Robert Lamoureux

Vous me dites monsieur, que j'ai mauvaise mine,
qu'avec cette vie que je mène, je me ruine.
Qu'on ne gagne rien à trop prodiguer,
vous me dites enfin, que je suis fatigué.
Oui je suis fatigué monsieur, mais je m'en flatte,
j'ai tout de fatigué : le cœur, la voix, la rate.
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
mais grâce à Dieu, je ne m'en soucie pas.
Et quand je m'en soucie, je me ridiculise,
la fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On est jamais aussi fatigué qu'on le croit,
et quand cela serait, n'en a t-on pas le droit?
Je ne vous parle pas des tristes lassitudes,
qu'on a lorsque le corps harassé d'habitudes,
n'a plus que pour se mouvoir que de pales raisons.
lorsqu'on fait de soi son unique horizon.
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre ou à se défendre.
Cette fatigue là est mauvaise à entendre.
Elle fait l'œil morne, le front lourd, le dos rond,
et nous donne l'aspect d'un vivant moribond.
Mais se sentir plier sous le poids formidable,
des vies dont un beau jour on s'est fait responsable.
Savoir qu'on a des joies ou des pleures dans ses mains,
savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain.
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
aider une existence à continuer sa course.
Et pour cela se battre à s'en user le cœur,
cette fatigue là monsieur, c'est du bonheur.
Et sûr qu'à chaque pas, chaque assaut qu'on livre,
on va aider un être à vivre ou à survivre.
Et sûr qu'on est le port et la route et le guet,
où prendrait on le droit d'être fatigué?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
marque chaque victoire en creux sur leur figure.
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus,
parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.
La fatigue monsieur est un prix toujours juste,
c'est le prix d'une journée d'efforts et de lutte.
C'est le prix d'un laboure ou d'un mur ou d'un exploit,
non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
et c'est la preuve aussi qu'on vit avec la vie.
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
j'écoute mes sommeils et là, je me sens fort.
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
et ma fatigue alors, c'est une récompense.
Et vous me conseillez d'aller me reposer,
mais si j'acceptai là ce que vous me proposez,
si je m'abandonnais à votre douce intrigue,
mais je mourrais monsieur, tristement de fatigue.

Sites d'emploi

Région Bretagne
http://www.ouestjob.com/
http://www.ouestfrance-emploi.com/
http://www.courrierdelouest-emploi.com/

National France
anpe (service public)
monster (secteur privé)
keljob
cadresonline.com
apec jeunes-diplômés

Un blog tout neuf pour la nouvelle année

Après avoir attendu une hypothétique migration de mon compte blogger vers la nouvelle version (qui n'est jamais venue),
Après avoir attendu la sortie de Dotclear 2, que je ne suis jamais parvenu à installer,
Après avoir vaguement hésité à utiliser Wordpress,

J'ai décidé que le mieux était de rester sous blogger moyennant quelques "copier/coller" afin de migrer "à la main" mon blog principal.

Au programme, un lifting des catégories, et un toilettage général du blog afin qu'il soit plus fédérateur qu'il ne pouvait l'être auparavant. J'espère qu'aujourd'hui l'aspect est moins brouillon qu'il ne pouvait l'être hier.

une seule adresse à retenir, donc: http://banepa.blogspot.com/

Tuiles aux amandes

Pour environ 1 kg de tuiles :
300 g d'amandes effilées
250 g de sucre semoule
75 g de farine
25 g de beurre
5 œufs entiers
1 sachet de sucre vanillé
1 pincée de sel

Dans un plat creux, mélangez la farine, le sucre, le sucre vanillé, les amandes et le sel.
Battez les œufs dans un saladier.
Versez petit à petit le mélange farine-sucre-amandes, en remuant à l'aide de la spatule et en soulevant la masse par le dessous. Puis ajoutez le beurre juste fondu.
Disposez des petits tas de pâte sur la plaque du four. Aplatissez-les à l'aide d'une fourchette que vous tremperez chaque fois dans un verre d'eau. Puis mettez-les à four bien chaud (thermostat 8), environ 10 minutes.
Détachez très rapidement les tuiles avec un couteau-spatule. Posez-les sur un rouleau à pâtisserie dont elles épouseront la forme en durcissant. Un fois refroidies, elles se conserveront environ un mois bien enfermées dans une boîte de fer.