16 avril 2006

Marques polonaises de vêtements féminins

MEPI
Progress
Ryłko

L'équivalent de promod, etam, et triumph, en France

futurs expatriés: préparation au départ (pologne)

S'installer en pologne:
http://www.ambafrance-pl.org/rubrique.php?id_rubrique=18
http://www.ambafrance-pl.org/article.php?id_article=318
http://www.ambafrance-pl.org/article.php?id_article=46

Associations Pologne:
http://www.polskanova.com/shtml/associations_france.shtml
http://www.centreurope.org/pologne/annuaire/associations-polonaises-en-france.htm
diplomatie

Ingeus: sous-traitant de l'anpe

A Rouen, une société australienne se charge de 3 000 demandeurs d'emploi

Des "privés" épaulent des chômeurs

La société australienne Ingeus s'emploie à remettre au travail 3 000 chômeurs à Rouen. En y mettant les moyens. Et avec la bénédiction de l'assurance chômage et de l'ANPE.

"Aujourd'hui, vous n'allez pas chômer!" Tout juste 9h, au huitième étage d'un immeuble moderne de Rouen, avec vue panoramique sur la vile. Valérie Le Bris, 50 ans, la moitié passés dans les ressources humaines, réunit son équipe de conseillers. Clémentine, Nabil, Domitille, Philippe, Dorte... La trentaine, les garçons en costume-cravate. Ils sont la base avancée en France d'Ingeus. La société australienne a passé convention avec l'ANPE et l'assurance chômage (Assedic) pour remettre au travail 6 000 chômeurs en deux ans, la moitié à Lille et l'autre à Rouen. Le coup d'envoi a été donné le 17 février. Une première, suivie de près autant par les "privés" que le "marché" du chômage intéresse que par les défenseurs du service public pur et dur.

"Côte à côte"

Le plateau de 620 m², quasiment sans cloisons, prend vie petit à petit. Dans une salle, un groupe d'une vingtaine de demandeurs d'emploi assiste à une "réunion de lancement". C'est leur premier contact avec Ingeus. L'ANPE et les Assedic les ont sélectionnés. Cuisiniers, caissières, assistantes de direction, chauffeurs, cadres aussi. "Ils sont inscrits depuis trois mois, indemnisés par l'Assedic", explique Valérie Le Bris. Et identifiés selon une batterie de critères (formation, qualification, situation familiale, etc.) comme risquant de "plonger dans le chômage de longue durée faute d'un accompagnement renforcé". S'ils acceptent, le premier entretien avec "leur" conseiller se fait dans la foulée. S'ils refusent, c'est le retour à l'ANPE.
Pendant ce temps, les "anciens" arrivent. Un café (gratuit) au passage, et direction le "pôle de ressources". Une batterie de huit ordinateurs avec connexion internet (gratuite), des téléphones (gratuits), des revues et des journaux ciblés emploi et annonces. Aux bureaux de bois blond, les rendez-vous s'enchaînent. L'ambiance est détendue, certains se confient. Conseillers et demandeurs d'emploi sont "côte à côte, pas face à face", insiste Valérie Le bris. "Mon interlocuteur voit ce que j'écris sur l'ordinateur, renchérit Nabil, 23 ans. Cela a un aspect symbolique, c'est vrai, mais on tire dans le même sens: leur trouver un travail, rapidement et durablement."
Un boulot grâce au privé Ingeus ou par le biais de la publique ANPE? A vrai dire, les "clients" de la société australienne s'en moquent. "Moi, je veux bosser, point", confie une jeune femme anonyme, scotchée au "pôle de ressources". Tout le monde ne joue pas dans la même division, reconnaît Valérie Le Bris. Quand ses conseillers suivent 25 chômeurs (bientôt 50), leurs homologues de l'ANPE en ont souvent plus de 200 en portfeuille.

"Partenaire,
pas concurrent"


Quant à l'efficacité et au coput de l'une et de l'autre, difficile de comparer. Ingeus se veut "partenaire et prestataire, pas concurrent". De par sa convention, elles n'assure qu'une partie des prestations de l'ANPE. Fin mars, 35 personnes avaient repris le chemin de l'atelier ou du bureau. Avec un contrat d'intérim, un CDD et, plus rarement, un CDI. Et 200 chômeurs étaient entrés dans le processus. La société australienne a un double intérêt à réussir. Un, sa rémunération est en partie liée à la solidité du retour à l'emploi. Deux, si le test est concluant, il y aura d'autres contrats. Alors, visiblement, Ingeus est décidée à mettre le paquet.

source: page 4 du journal Ouest-France du 16-17 avril 2005

Sites d'enseignement FLE (Français Langue Etrangère)

http://www.tv5.org/TV5Site/enseignants/lettre_accueil.php
Le carrefour du français - site de la CEO de la FIPF

15 avril 2006

Pâques

Pourquoi suis-je abandonné ? Telle est l'interrogation de celui qui se trouve au seuil de la mort. Interrogation qui manifeste l'immense solitude de la personne face à son destin. Nous savons que, tous, nous aurons, un jour ou l'autre, à faire face, à notre tour, à ce moment ultime. En bonne santé, nous en parlons avec une certaine légèreté, mais lorsque cela se présente à nous, c'est une autre histoire. Cela n'est plus seulement le destin général de l'humanité. C'est ce que je vais vivre, seul, parfois dans l'indifférence des autres, parfois, et heureusement le plus souvent, entouré de toute l'affection des miens et de toute l'amitié de mes proches. Mais toutes ces amitiés et affections merveilleuses, nécessaires à ma paix et utiles à tous, car elles manifestent cette humanité qui nous fait vivre, tout cela n'ôte rien à la solitude personnelle de celui qui s'en va, car c'est lui et nul autre qui, à ce moment décisif, va changer de monde, va passer à un autre monde. Ce passage s'appelle, à son début, la mort. C'est là qu'on abandonne tout, c'est là que notre être semble s'abandonner lui-même.

C'est ce que rappellent les chrétiens en ce temps de Pâques, citant la parole du Christ mourant : « Pourquoi m'as-tu abandonné ? » Ce cri est presque une accusation, un reproche. Puis c'est le silence qui s'établit, le silence de la mort qui semble être le silence de Dieu. Pourtant, dans ce silence, être attentif peut faire découvrir autre chose. Tout est perdu, tout va s'arrêter, mais il peut naître quelque chose de nouveau, comme une espérance, l'espérance que cette épreuve n'anéantit pas l'homme, que celui-ci va vivre autrement ce qu'il y a de meilleur dans ce qu'il a vécu et qu'il va l'accomplir complètement. Certes, il est facile, quand nous sommes plein de vie, de dire ces choses et d'en parler alors que l'on ne se sent pas encore directement concerné. Mais il n'est pas interdit non plus d'espérer quand même que, lancée dans l'univers, la trajectoire de l'homme et de chaque homme ne s'arrête pas à la mort ; qu'elle se transforme dans la convergence de tous ceux qui s'élèvent, comme disait Teilhard de Chardin. Cette convergence, pensent les chrétiens, c'est la rencontre de chacun avec son humanité, de l'humanité avec elle-même et en ce Dieu créateur de la vie. C'est ce passage, ces retrouvailles que les chrétiens nomment Résurrection... Pâques.


Editorial de Ouest France du samedi 15 avril 2006,
par François Régis Hutin

14 avril 2006

http://www.digart.pl/

13 avril 2006

Coup de vieux pour les mesures « jeunes »

Exonérations de charge, emplois publics...

De 1973 à 2002, les gouvernements ont testé 35 dispositifs pour lutter contre le chômage des jeunes. Depuis le pacte pour l'emploi des jeunes de Raymond Barre en 1977 jusqu'au contrat première embauche (CPE) de Dominique de Villepin aujourd'hui, en passant par les travaux d'utilité collective (TUC) de Laurent Fabius en 1984 et le contrat initiative professionnelle (CIP) d'Édouard Balladur en 1994, rebaptisé « SMIC jeunes » par la rue... Décriées souvent, certaines mesures ont bel et bien été utilisées et appréciées. Mais les quelque 300 000 « emplois-jeunes » créés par le gouvernement Jospin entre 1997 et 2001 ont-ils été pérennes ? Ces dispositifs d'urgence semblent incapables de résorber le chômage sur le long terme. Aujourd'hui, la palette de contrats « spécial jeunes » reste large : contrat jeune en entreprise (contrat à durée indéterminée pour les 16-23 ans sans qualification), contrat de professionnalisation (alliance de périodes d'enseignement à l'exercice en entreprise d'une activité en rapport avec la qualification visée), contrat d'apprentissage (qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l'enseignement professionnel ou technologique pour les 16-25 ans)... Pour les jeunes en difficulté, deux autres contrats sur mesure : le contrat d'avenir et le contrat d'accompagnement dans l'emploi (contrat aidé à durée déterminée). Enfin, les contrats d'insertion sont devenus CIRMA, après la création en 2004 du revenu minimum d'activité (RMA). « Mais ce n'est pas le contrat qui fait la sécurisation de l'emploi, estime Valérie March, directeur marketing du Salon des micro-entreprises. Pour rester employable à vie, il faut changer régulièrement de missions et acquérir de nouvelles compétences. Car le licenciement économique touche tout le monde, même en CDI... »

LJ

© Economie Matin